InstallJammer : Enfin un assistant d'installation professionnel «à la Windows» pour Linux !
Programmation, Linux Réagir »InstallJammer est une merveille ! Non seulement ce programme permet de créer des assistants d’installation de qualité professionnelle «à la Windows» pour les plateformes de type Unix, mais en plus il est gratuit ! Un vrai cadeau du ciel pour les développeurs de logiciels grand-public…
InstallJammer est une application qui sert à créer un «assistant» pour faciliter la tâche d’installation d’un logiciel (voir l’image ci-dessous). InstallJammer n’est pas le premier logiciel de son genre, puisqu’une multitude de produits similaires (ex. : Wise Installation Studio de Symantec) existent pour les applications destinées à être installées sous Windows ou MacOS. Ce qui le distingue des autres, cependant, c’est qu’il s’agit du seul de son espèce (du calibre de Wise I. S. par exemple) à proposer la création d’ assistants d’installation conviviaux pour les systèmes d’exploitation de type Unix (Linux, FreeBSD, HPUX, AIX et Solaris) et Windows. On prévoit même une version pour produire des assistants sur MacOS d’ici peu de temps.
Ci-dessus : Fenêtre finale de l’assistant d’installation InstallJammer sous Linux OpenSUSE 11.2.
Avec InstallJammer, j’ai pu créer trois assistants d’installation du même logiciel en moins de deux minutes, dont l’un destiné à Windows, l’autre à Linux 32 bits et le dernier à Linux 64 bits.
InstallJammer mérite vraiment qu’on s’y intéresse, même si certains développeurs ou utilisateurs chauvins diront que des solutions existent déjà sous Linux permettant d’y installer des logiciels de façon conviviale… Mon œil ! D’ailleurs, voyez cette page : CLIQUER ICI.
En outre, aucune solution standard sous Linux n’est auto-extractible comme les «setup.exe» que l’on trouve sous Windows, sauf quelques rares fichiers binaires créés souvent avec des applications maison (ex. : l’assistant d’installation de Google Earth pour Linux). Enfin, aucune solution sous Linux ne permet de créer et de personnaliser aussi facilement des assistants que InstallJammer.
Pour finir de vous en convaincre, je vous invite à en visiter le site officiel et, notamment, à découvrir sur place le support de sa communauté grandissante d’utilisateurs et de développeurs.
HAL 9000, l’ordinateur central du vaisseau spatial USSC Discovery One du chef-d’oeuvre cinématographique « 2001, L’Odyssée de l’espace », fascine et enflamme l’imagination. Voici deux anecdotes à son sujet…
Première anecdote (assez connue)
HAL 9000 tient soi-disant son nom du décallage d’un rang des lettres de l’acronyme « IBM » (H devient I ; A devient B ; L devient M), ce qui a toujours été démenti par les auteurs du film et bien que la compagnie IBM s’en dise flattée. Avouons tout de même que, pour un hasard, c’est plutôt fort !
Malheureusement, la version française du film nous présente HAL 9000 comme étant CARL 500, «CARL» étant une traduction approximative de l’acronyme HAL (Heuristically programmed ALgorithmic computer devient en français Cerveau Analytique de Recherche et de Liaison). Quant au «500»… heuuuu… allez savoir pourquoi !? Probablement pour faire correspondre le mouvement des lèvres au moment du doublage… ![]()
Deuxième anecdote (peu connue)
Vers la fin du film, l’astronaute Dave entreprend de déconnecter HAL 9000, l’ordinateur étant devenu fou homicide. À mesure que Dave retire les modules de mémoire de HAL, l’intelligence artificielle de la machine montre des signes de régression qui ressemblent à un retour à l’enfance. L’ordinateur s’éteint enfin en chantant une chanson que lui a apprise son créateur. Cette chanson s’intitule «Daisy». Seulement, où donc les créateurs de « 2001, L’Odyssée de l’espace », Arthur C. Clarke et Stanley Kubrick, ont-il pêcher cette mélodie ?
Je vous laisse découvrir la réponse dans la vidéo suivante :
« Si HAL 9000 s’était maté avec R2-D2 et que leur progéniture avait été élevée par Kraftwerk, ça aurait probablement donné le synthétiseur à LED Bliptronic 5000 », annonce-t-on sur le site de ses créateurs, ThinkGeek.com. Trop cooool ! J’en veux un !
Pour comprendre la fascination qu’exerce sur moi cet instrument de musique, résumons d’abord les principes qui en régissent l’utilisation…
L’appareil propose exclusivement du beat en 4/4 (mesures de quatre temps) sur un tempo que vous pouvez ajuster. Chaque rangée de boutons représente une note sur une octave. Il s’agit d’appuyer sur un bouton pour faire naitre une note, puis d’appuyer à nouveau pour l’éteindre. Le Bliptronic joue les notes de toute une rangée, de gauche à droite, puis répète la séquence sur le rythme que vous avez sélectionné.
Mais fi de bavardage ! Puisqu’une image vaut mille mots, je vous suggère de visionner immédiatement la vidéo ci-dessous. Ça vous donnera la piqure, c’est garanti !
« Dès que vous aurez appuyé sur les touches du Bliptronic, vous serez accroché par la simplicité de son fonctionnement. » [ Source : ThinkGeek.com ]
Récipiendaire de nombreux prix à travers le monde, le film « J’ai tué ma mère » qui fait tant parler de Xavier Dolan-Tadros, son (très) jeune auteur et acteur principal, suggère qu’il s’agit d’un chef d’œuvre incomparable… Mais, honnêtement, je suis resté sur ma faim. C’est d’ailleurs une chance que ce film n’ait pas été choisi pour représenter le Canada aux Oscars.
Synopsis du film
Hubert, 16 ans, ne supporte plus Chantale, sa mère. Tout en elle l’irrite, depuis son comportement un rien vulgaire jusqu’à sa garde-robe de mauvais goût. Mais le garçon a beau l’accabler de reproches, celle-ci feint l’indifférence ou s’abandonne au jeu de l’engueulade, le temps d’un éclat vite oublié. Lorsqu’il lui annonce son projet de quitter la maison pour aller vivre avec son meilleur ami Antonin, elle cède sans réfléchir, mais quelques jours plus tard, elle se dédie. Ne vient-elle pas d’apprendre, par la maman d’Antonin rencontrée par hasard, que leurs fils sont amants? Lorsque Hubert, furieux, fugue et trouve abri chez une enseignante sensible à sa cause, Chantale, de guerre lasse, se tourne vers le père du garçon afin qu’il l’aide à faire entendre raison à leur fils. [ Source : cinoche.com ]
Sur Xavier Dolan-Tadros
[Fils du comédien Manuel Tadros,] Xavier Dolan a écrit le scénario [du film] à 17 ans. Il a investi toutes ses économies dans la structure financière du film et recruté lui-même les comédiens. La Société de développement des entreprises culturelles du Québec (SODEC) l’a financé par la suite […]. Il signe la réalisation du film en plus d’y jouer le rôle principal. [ Source : Wikipédia ]
Mon avis
La photographie est très belle, le rythme des scènes est dynamique, bref on ne parle quand même pas d’un film complètement raté soporifique. Mais le jeu de Dolan qui incarne «Hubert», un adolescent criard en pleine crise existentielle sur fond d’homosexualité naissante et de bitchage de sa mère un peu trop passive pour être crédible… j’accroche pas.
Les crises constantes et quasi hystériques de cet enfant-roi de 16 ans deviennent rapidement très agaçantes, d’autant plus qu’on saisi mal la raison d’une telle hargne. En outre, je suis déçu du personnage de la mère qui est incarnée par Anne Dorval. Elle qui nous a toujours présenté des personnages qui sont forts de caractère, incarne ici une vraie chiffe molle. Face à un personnage comme Hubert, ce n’est pas crédible. Avec Dorval jouant la mère, le titre du film aurait dû être « J’ai tué mon fils » !
On aborde beaucoup de sujets sensibles (homosexualité, familles mono-parentales, jeunes laissés à eux-même, etc.), mais sans jamais quitter la surface… En fait, rien n’est crédible dans le scénario, parce que tout est trop superficiel et invraisemblable à plusieurs chapitres. C’est immature.
C’est là que j’en viens à parler de la représentation du Canada aux Oscars. Les Oscars sont plus qu’une remise de prix au cinéma d’auteur. Les Oscars, c’est le pouls de l’industrie cinématographique mondiale. C’est là qu’on fait valoir sa capacité à relever les défis financiers du milieu tout en faisant preuve de maîtrise artistique. Or, le Canada aurait eu bien du mal à faire valoir sa position avec l’œuvre de Dolan, ce qui aurait été très fâcheux compte tenu des enjeux que cela représente pour l’industrie cinématographique canadienne.
Cela dit, je suis très impressionné des résultats obtenus par Monsieur Dolan-Tadros avec son film, considérant notamment le peu de moyens et de crédibilité dont il disposait au départ. Sacré tour de force ! Mais les Américains, eux, s’en fouent.
Votre système Windows succombe à une infection informatique ? Ne cédez pas aux pleurs, aux cris de rage ou aux coups de poing sur votre surface de travail : j’ai une solution qui pourrait vous aider ! ![]()
Je dis souvent à la blague que Windows est en lui-même un virus informatique, tant on voit d’ordinateurs paralysés par les ratés de ce système d’exploitation.
Alors je suggère, sérieusement cette fois, de prévenir les ennuis en remplaçant Windows par Linux.
Vous aurez compris qu’il vaut mieux prévenir que guérir. Mais voilà : il n’est pas question pour l’heure de prévenir, car votre système est kapoute. Or, ma solution réside à se servir du même moyen de guérison que de prévention : Linux.
En effet, certaines distributions de Linux sont conçues spécialement pour effectuer de la récupération de données lorsque Windows défaille. Songeons notamment à LinuxDefender de la société BitDefender spécialisée en sécurité informatique. LinuxDefender est une solution gratuite qu’il s’agit de télécharger sous forme de fichier .ISO, puis de graver sur CD.
Le système de secours (Linux Defender Live) est un outil qui intègre les dernières solutions de sécurité BitDefender pour Linux et Windows, proposées via une distribution GNU Linux/ Knoppix sur un CD-Rom bootable. Ce CD comprend une solution antivirus pour station de travail capable de scanner et désinfecter les disques durs existants (y compris les partitions NTFS de Windows XP). [ Source : Les Éditions Profil ]
Bon ! Vos fichiers importants seront peut-être assainis, mais rien ne garanti que vous parviendrez au même résultat avec l’ensemble de votre système. Je suggère donc personnellement de se servir de Linux pour récupérer ces fichiers, puis de tout formater pour repartir à neuf (avec Linux, bien sûr
).
Dans le Pacifique Nord s’étend une masse de plastique en suspension, un dépotoir qui fait la moitié de la taille des États-Unis… Mais personne ne semble s’en soucier ! ![]()

Ce continent de plastique, qui grossit exponentiellement, se concentre actuellement dans deux grandes zones du Pacifique Nord qui communiquent constamment de l’une à l’autre grâce aux courants océaniques (voir l’image ci-dessus).
On estime que ce dépotoir démesuré commence à 500 milles nautiques de la côte de Californie et s’étend jusqu’à proximité de la côte japonaise. C’est une «soupe» de plastique en suspension dans l’eau qui couvre sur 10 mètres de profondeur des millions de kilomètres carrés de notre planète.
Pourtant, ici, on n’entend pratiquement pas un mot de cette délirante catastrophe écologique ! On se croit peut-être à l’abris d’en subir les conséquences, mais sachez que les courants océaniques ne se limitent pas à rester tranquillement dans leur coin. Un immense brassage s’effectue entre les océans. On va jusqu’à retrouver, sur la Côte Est canadienne ou dans les îles britanniques, des jouets ou des chaussures largués 15 ans plus tôt dans la plaque de déchets du Pacifique !
Enfin, imaginez un peu ce qu’une surface de cette taille peut avoir comme effet notamment sur le réchauffement (ou le refroidissement) océanique, puis le climat… Imaginez aussi les effets sur la faune et la flore du Pacifique Nord, la pêche commerciale, les économies locales… Imaginez… le pire.
Pour en savoir plus, sur Wikipedia, cliquer ici.
Pris de nostalgie, j’ai cédé à la tentation des «japoniaiseries» en visionnant deux films récents de l’idole No 1 de mon enfance : Ultraman ! Mes impressions…
Ci-dessus : Ultraman, the Next |
En 1972, j’avais cessé de croire au Père Noël, mais Ultraman, lui, j’y croyais ! Je ne manquais aucun de ses épisodes à la télé. J’avais 5 ans et l’ultime combat auquel je rêvais, c’était celui de mon idole No 1 contre mon idole No 2 : Godzilla. Mais en attendant de mettre la main sur un tel chef d’oeuvre Taisons cependant la manière dont j’en ai obtenu des copies… |
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De l’authentique ! J’en sautais d’excitation sur mon siège ! |
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Je regrette cependant de ne pas avoir retrouvé un élément essentiel : la «Capsule Beta» qui permettait, il y a 40 ans, à n’importe quel membre de la «Patrouille scientifique» de se transformer secrètement en super humanoïde géant venu de l’espace… ![]()
![]() Membre de la Patrouille scientifique |
![]() Ultraman, l’original de la série télévisée de la fin des années 1960 . |
Avec «The Known Universe», l’American Museum of Natural History (AMNH) nous fait voir l’univers à travers une vidéo de quelques minutes où l’on parcourt virtuellement des milliards d’années-lumière de distance. Troublant…
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Pour voir le film, cliquer sur l’image. Pour l’agrandir, cliquer une seconde fois. |
« “The Known Universe” nous transporte depuis l’Himalaya, en passant par notre atmosphère, puis à travers le noir d’encre de l’espace jusqu’aux confins de ce que nous pouvons percevoir de l’après Big Bang. La vue de chaque étoile, planète ou quasar du film est plausible car fondée sur la carte en quatre dimensions de l’univers la plus complète du monde : “The Digital Universe Atlas” qui est entretenu et mis à jour par les astrophysiciens du American Museum of Natural History. » [Traduction approximative] |
L’AMNH propose sur son site de télécharger gratuitement son Atlas numérique de l’univers. Il vient avec un logiciel (compatible Windows, Linux, MacOS et IRIX) qui permet de «voler autour de la galaxie depuis la maison»… 
, je me suis amusé comme un fou à voir

