Nos vêtements ou la voiture que nous conduisons influencent la perception qu’ont de nous nos confrères de travail ou la clientèle. Ils témoignent de notre profession en plus de projeter (ou non) une image de compétence ou de réussite…
Qu’on le veuille ou non, l’habit fait le moine. La «première impression» qu’on laisse, toute subjective qu’elle soit, oriente presque toujours le jugement de l’autre. C’est dans la nature humaine. Seule une minorité «conscientisée» refoule tant bien que mal les stéréotypes qui l’assaillent quand vous ne «cadrez» pas dans le décor.
Les adolescents des années 1980 ont parfaitement exploité ce phénomène avec le mouvement «New Wave», lequel suggérait entre autres de porter des tenues considérées comme formelles, mais dans un contexte qui ne leur convenait pas. Question de choquer pour briser les stéréotypes… On voyait ainsi des jeunes sortir en boîte de nuit accoutrés d’une tenue de laboratoire. D’autres, comme moi à l’occasion, se présentaient au collège en pyjama… ![]()
Quand on se retrouve sur le marché du travail, les choses deviennent plus sérieuses, car c’est notre gagne-pain qui est en jeu. C’est ce que nous révèlent deux excellents articles, fort bien rédigés d’ailleurs, du magazine Jobboom.ca :
- Voiture de fonction (février 2007)
- Mettre ses culottes (septembre 2006)
P.-S. : Je ne suis pas un adepte des stéréotypes qui s’imposent, mais soyons réalistes : il faut faire avec.
Cela dit, bonne lecture ! ![]()
Une tuile vous tombe sur la tête ? Heureusement, vous aviez souscrit à l’Assurance juridique !
Pour des litiges qui exigent de couteux frais d’avocat et d’expertise, l’Assurance juridique vous couvre jusqu’à concurrence de 5000 $ par cas et jusqu’à concurrence de 15 000 $ par an (si plusieurs «litiges» se présentent). Encouragée par le Barreau du Québec et proposée par votre assureur pour seulement 4 $ par mois, pourquoi s’en priver ?
Je vous invite à visiter le site dédié à ce service pour vous convaincre d’y adhérer. Ce serait trop dommage de vous laisser passer à côté d’une si belle occasion. ![]()
En attendant, voici une vidéo publicitaire tirée du site en question :
Qui n’a pas connu un jour l’inévitable : rabouter à qui mieux mieux un fil électrique coupé… Premier réflexe : sortir le bon vieux «tape électrique ». Mais il y a mieux !

Bobines de gaine thermorétractable.
L’usage du ruban gommé isolant ou «tape électrique» est ce qu’il y a de plus décevant et de plus détestable lorsqu’on raboute des fils : la finition est toujours moche et le produit vieillit très mal. À force d’être exposé à l’humidité, à la friction et à des températures qui dépassent la «zone de confort» de votre salon, il devient rapidement collant en surface, puis il se dessèche et il finit par se dérouler de lui-même, avec tous les risques que cela présente… Il n’y a qu’à penser au fil d’extension de la tondeuse à gazon électrique, rabouté l’année précédente, pour en avoir des frissons d’horreur. 
Mais il existe un produit qui garantit une finition impeccable, une isolation supérieure et une résistance accrue à nos raboutages : la gaine thermorétractable (ou «heat shrink»).

Les fils sont épissés aux extrémités. La gaine est enfilée avant de réunir les fils.

La gaine est glissée sur les épissures qui ont d’abord été réunies en les torsadant. Elle sera chauffée pour sceller chaque fil.

Enfin, toute la partie réparée est scellée avec une gaine qui sert de finition.
[Photos : Claude Pelletier]
Cette gaine est faite d’un polymère de la famille de la polyoléfine (qui comprend le polypropylène et le populaire PVC). Elle se présente sous la forme d’un tube caoutchouteux qui se décline en plusieurs diamètres (de quelques millimètres à quelques centimètres) afin de s’ajuster aux différentes grosseurs de fils du marché. C’est que la gaine thermorétractable ne se contracte pas indéfiniment lorsqu’on la chauffe. Elle obéit à un «ratio de rétractation», lequel est en général de 2:1. Cela signifie, par exemple, qu’un tube d’un diamètre de 64 mm ne pourra acquérir un diamètre inférieur à 32 mm (ratio 64:32, soit 2:1).
Ce tube est enfilé à l’extrémité épissée d’un des fils destinés à être raboutés. Ensuite, on réunit les fils en les torsadant, en les soudant au fer ou en utilisant un connecteur sans soudure. Personnellement, je trouve la soudure inutilement laborieuse. Je préfère torsader pour les petits câbles et utiliser le connecteur sans soudure pour les plus gros (ce qui renforce leur résistance à la traction).
Une fois les fils réunis, le tube est glissé sur la partie raboutée, puis il est chauffé à l’aide d’un briquet au butane ou avec un pistolet à air chaud (sorte de séchoir à cheveux super puissant qui sert souvent à décaper la peinture) de manière à lui faire épouser notre ouvrage.
C’est tout.
Si on compare la gaine à notre «tape», elle offre une résistance exceptionnelle aux températures extrêmes (de -40 à 125 degrés Celsius en général), à la friction, au feu (elle ne brûle pas), à la traction, à l’humidité et à l’attaque des produits chimiques hautement réactifs. Sans compter qu’elle présente une bien meilleure finition. ![]()
On trouve la gaine thermorétractable dans la plupart des boutiques de pièces électroniques (La Source, Maddison [à Montréal], Accès électronique, ÉlectroMike [à Québec], etc.). Je suggère, pour débuter, l’achat d’une trousse de gaines de différents diamètres. À La Source, par exemple, un «kit» coûte environ 10 $ (taxes comprises). Si vous vous rendez compte ensuite que vous n’utilisez que certains diamètres, l’achat de gaines en longueurs d’un mètre est plus économique. On les trouve toutefois seulement en boutiques spécialisées (comme Accès électronique, Maddison et ÉlectroMike).
Là-dessus, ne comptez sur votre premier essai pour obtenir un résultat impeccable. Je vous en parle d’expérience… ![]()
Baptiser une plante relève du délire.
En surnommant ma potée de coffea arabica du sobriquet de «Laurence», je risquais gros (surtout si j’en parlais à mon médecin…). Mais j’ai succombé aux impératifs de la narration afin de proposer un titre accrocheur (?), qui fait accessoirement état de ma culture historique et cinématographique, pour vous entretenir du caféier !

«Laurence», au mois de février, alors que les plants commencent à multiplier les nouvelles feuilles après une période de «dormance» qui lui en a fait perdre quelques-unes. Notez le pot qui repose sur un lit de galets dans une profonde soucoupe… [Photo : Claude Pelletier]
Les feuilles du caféier, très lustrées et d’un vert profond, confèrent à la plante une dimension décorative indiscutable. En outre, sa floraison annuelle parfume son environnement d’une fraiche odeur de jasmin. Que demander de plus d’une tropicale qui s’accomode bien d’une place au salon ?
De l’humidité, surtout.
De la chaleur aussi (15 degrés et plus), mais pas autant que de l’humidité.
Pour s’éviter l’achat de couteuse quincaillerie pour humidifier, on dépose le pot de «Laurence» sur un lit de petits galets baignant dans l’eau au fond d’une soucoupe profonde (voyez l’image ci-contre, à gauche). Les galets se trouvent facilement dans les jardineries, voire même dans les animaleries !
Quand le caféier est exposé trop longtemps à de l’air trop sec, le bout de ses feuilles sèche et vire au brun. Mais pas de panique ! C’est souvent pour à peine trois ou quatre semaines d’un «hiver» en appartement (janvier et février), où l’air asséché par le chauffage fait ses ravages auprès de toutes vos plantes d’intérieur autant que de vos muqueuses nasales. Dans ce cas, vaporisez en attendant que le système de chauffage prenne du mou.

Illustration tirée du Dictionnaire encyclopédique Quillet de 1953.
Vers la mi-février, allez hop ! Un bon apport d’azote pour que Laurence se fasse des ailes ! En effet, le caféier exige beaucoup d’azote, notamment au printemps lorsque les jours s’allongent. Ma potée est jeune (un an) et je tente l’expérience avec de l’engrais pour orchidées (25-10-10). Wouf ! Le résultat est spectaculaire : les feuilles un peu blafardes virent au vert profond, leur lustre s’accentue et de nombreuses feuilles et ramifications commencent à apparaitre. Je me dis que ça ne sera peut-être pas cette année que j’aurai du vrai «café-maison», mais c’est bougrement bien parti !
Oh ! Mais si votre arbuste fleurit, petit veinard, apportez-lui immédiatement une bonne dose de phosphates pour en tirer des fruits. Les fruits (que l’on nomme «cerises») apparaissent rapidement après la floraison. C’est la graine (ou noyau) de ce fruit qui est grillée (toréfiée) pour en faire du café.
Comme il est difficile de partir un caféier de la semence (surtout si elle est toréfiée
), je suggère fortement d’acheter un spécimen en jardinerie. On en trouve même dans certaines épiceries qui comportent une section réservée aux plantes d’intérieur ! ![]()
Pour en savoir plus :
Le caféier du Liberia: sa culture et sa manipulation; par V. Boutilly; Éditions BiblioBazaar, 2008.
Le Canon Hack Development Kit (CHDK) constitue un complément au firmware de votre PowerShot, dévoilant des dizaines de fonctions cachées toutes plus intéressantes les unes que les autres. En voici un rapide survol à faire saliver…
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C’est en cherchant un moyen de transformer mon PowerShot A720-IS en webcam que j’ai découvert le CHDK. Les PowerShot, comme tous les appareils photo numériques, sont munis d’un système d’exploitation dit «embarqué», le «firmware», qui sert notamment d’interface pour effectuer les réglages. Le CHDK vient chapeauter le firmware de manière à lui dicter des tâches pour lesquelles il n’était pas programmé mais qu’il a la capacité de réaliser. En quelque sorte, le CHDK dévoile les fonctions «cachées» de votre appareil… |
Des dizaines de fonctions utiles
Il serait fastidieux d’énumérer toutes les «nouvelles» fonctionnalités que propose le CHDK (comme vous le constaterez). Il est plus utile à ce propos de consulter le site Web officiel du projet CHDK. Mais en voici tout de même un petit survol :
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![]() Nouveaux éléments d’affichage sur un PowerShot A720-IS (cliquer sur l’image pour l’agrandir). Notez la jauge qui donne la charge des piles en temps réel (ici 72% de charge) pour éviter les mauvaises surprises… |
![]() Le jeu Reversi sur l’écran d’un PowerShot A720-IS (cliquer sur l’image pour l’agrandir). |
Trop beau pour être vrai ? Franchement, pour avoir installé puis testé le CHDK, je n’ai qu’une chose à dire : c’est beau et c’est vrai !
Une installation simple et pas à pas
D’emblée, il vous faut connaitre l’anglais, car il n’existe pas (encore) de traduction française de la documentation du CHDK. Mais, en gros, voici ce à quoi ressemble l’installation de cette merveille :
- D’abord, vérifiez si votre caméra est supportée par le CHDK en consultant la page d’accueil du projet. Si ce n’est pas le cas, ne tentez pas d’installer le CHDK.
- Formatez une carte SD de 4 Go ou moins en FAT16. Comme la plupart des PowerShot formatent en FAT16, servez-vous simplement de votre appareil photo.
La carte SD doit être «bootable», c’est-à-dire qu’elle doit permettre d’amorcer un système d’exploitation au démarrage de l’appareil. Le site du projet CHDK indique comment y arriver :
- Sous Windows avec le logiciel Cardtricks, puis passez à l’étape 6 ci-dessous;
- Sous MacOS, manuellement ou avec un script;
- Sous Linux (le plus facile, avec une seule ligne de commandes).
.
- Téléchargez la version «complete» du CHDK pour le modèle et la version de firmware de votre PowerShot sur la page de téléchargement du projet. Pour connaître la version de firmware de votre appareil, suivez les indications fournies par la FAQ de CHDK.
- Le CHDK se présente comme une archive de format ZIP dont vous devez extraire le contenu à la racine de votre carte SD.
- Suivez les instructions fournies par le fichier «readme.txt» qui se trouve maintenant à la racine de votre carte SD pour compléter l’installation.
Cela dit, rassurez-vous et profitez pleinement de ce hack qui n’affecte en rien la garantie du manufacturier, car le CHDK ne se substitue pas au système embarqué, il en est un complément. En outre, même si son installation présente un risque pour votre appareil, il est infime, les responsables du projet rapportant ne jamais avoir eu écho d’un appareil rendu inutilisable par la manœuvre.
Pour plus d’information en français, je vous invite à consulter la page Wikipedia consacrée à CHDK dont la section «Références» propose des liens utiles à ceux qui veulent pousser plus loin l’exploration des possibilités du Development Kit…
Rendez-vous enfin sur YouTube où vous trouverez des exemples éloquents de l’utilisation du CHDK.
Là-dessus, je n’ai toujours pas trouvé le moyen de me servir de mon A720-IS comme d’une webcam… ![]()
Fleuron de la cuisine italienne, l’origan ne dévoile sa pleine saveur qu’à l’état frais. Séché, il perd toutes ses lettres de noblesses.
Il est pourtant si facile d’obtenir, en quelques minutes de travail, de l’origan frais à la maison et à l’année longue !

Boutures d’origan mises en terre il y a quelques heures. Elles commencent déjà à reprendre leur croissance ! Mais attendons que les racines s’installent avant d’effectuer la première cueillette… [Photo : Claude Pelletier]
Le truc
Cette astuce vous permettra, après quelques jours d’attente, de cueillir votre première production d’origan-maison.
Pour en arriver à profiter si vite de votre production, c’est la technique du bouturage qui est employée (sauf si vous disposez de graines bougrement modifiées génétiquement !
).
Pour cela il faut un pot (de la grandeur que vous voulez), de la terre de rempotage, des ciseaux, un couteau très aiguisé (ex. : un scalpel) et… de l’origan.
Vous devez utiliser des tiges coupées d’origan. Vous en trouverez des fraiches chez tous les bons épiciers. Assurez-vous cependant de choisir des emballages dont l’origan a des tiges longues et robustes, légèrement ligneuses. Préférez les produits biologiques : les cultivars sont choisis par les producteurs pour leur plus grande rusticité et il sont souvent en meilleure santé, augmentant les chances que le bouturage soit un succès et vous assurant éventuellement une plus grande facilité d’entretien des plants qui en résulteront.
Le bouturage
Le bouturage consiste à tirer partie de la capacité d’un fragment de plante à développer un nouvel individu. Cette technique de clonage est connue depuis des siècles et elle s’avère dans bien des cas plus facile, plus efficace et, surtout, plus rentable que la reproduction par semis.

Étape 1 : supprimer les feuilles du bas de la tiges. Étape 2 : peler un côté de la tige sur environ 2 cm à l’aide d’un couteau, puis piquer immédiatement en terre. [Photo : Claude Pelletier]
À vous maintenant !
Remplissez votre pot d’une terre légère qui se draine aisément, comme de la terre de rempotage pour plantes d’intérieur. Imbibez bien la terre une fois en pot, mais n’y ajoutez pas d’engrais: l’origan préfère les sols pauvres et vous lui nuiriez probablement en incorporant des «additifs».
Prenez une tige coupée d’origan. Retirez-en les feuilles du bas comme dans l’image ci-contre (étape 1). Le cas échéant, retranchez d’un coup de ciseaux toute partie desséchée du bas de la tige. Ensuite, pelez délicatement un sillon d’environ 2 cm de longueur sur un côté de la tige, jusqu’à son extrémité (étape 2). Vous ne devez peler que l’«écorce» de la tige (c’est pour cette raison que l’on demande à ce que l’origan soit choisi à l’achat pour la lignosité de ses tiges). Il ne faut pas abimer la partie tendre de la tige.
Enfin, on pique la tige en terre sans autre procès, puis on y va d’une autre tige et ainsi de suite. On patiente ensuite une semaine avant d’effectuer une première cueillette afin d’être sûr que les boutures se sont bien enracinées.

L’origan en fleur est magnifique ! Laisser quelques tiges atteindre cette maturité ne semble pas faire de tort à première vue… [Photo : Wikipedia]
L’entretien
Sans son arôme, l’origan, qui est une plante sauvage en Europe, serait considéré comme une mauvaise herbe. On devine que son entretien ne pose donc aucun soucis. D’ailleurs, planté à l’extérieur (en «pleine terre» comme on dit) dans les régions du sud du Québec, l’origan survit très bien aux rigueurs de l’hiver avec une bonne couverture de neige.
Sachez cependant qu’après avoir fleuri, l’origan entame une phase de dormance, laquelle entraine souvent la mort des sujets clonés (bouturés). Aussi vaut-il mieux éviter la floraison en effectuant régulièrement des «tontes», comme pour le gazon…
L’origan aime les sols calcaires. Vous lui ferez plaisir en gardant son terreau humide sans être détrempé avec de l’eau du robinet, laquelle contient suffisamment de calcaire pour son bonheur. Sinon, un soupçon de coquille d’oeuf réduite en poudre à la surface du terreau suffit pour le gâter.
Si vous ne souhaitez pas consommer l’origan fraichement coupé, repiquez les retailles pour assurer le renouvellement de la production. Ou faites-en une infusion, en y apportant une très légère touche de porto, de basilic et de thym… Vous m’en donnerez des nouvelles ! ![]()
Téléphonie mobile : Symbian OS devient «open source» !
Programmation, Linux, Gadgets, Informatique, Société Réagir »Le 4 février 2010, avec six mois d’avance en raison probablement de la montée fulgurante du système concurrent Android offert par Google, la Symbian Foundation rendait disponible le code-source du système d’exploitation le plus utilisé au monde sur les téléphones portables : Symbian OS. Mais cela suffira-t-il à Symbian pour soutenir la concurrence ?

La stratégie
Le système Symbian équipe plus de 330 millions de téléphones portables à travers le monde. «Au troisième trimestre 2009, […] Symbian détenait la première place du marché mondial des OS mobiles avec plus de 46 % des parts contre 20,6 % pour RIM/Blackberry, 17,8 % pour l’iPhone, 8,8 % pour Windows Mobile et un modeste 3,5 % pour Android lancé moins d’un an plus tôt. » [ Source : Silicon.fr ]

Prochaine version de Symbian sur un «touch-pad» de Nokia.
Pour assurer à Symbian sa position dominante, la compagnie finlandaise Nokia a mis sur pied en 2008 la Symbian Foundation chargée de distribuer librement et gratuitement le code-source du système. La stratégie consiste à conserver et à développer de plus grandes parts du marché en catalysant la production logicielle, en stimulant l’interopérabilité et en créant un sentiment d’appartenance parmi la communauté des développeurs et des utilisateurs.
« Désormais les développeurs pourront prendre, utiliser et modifier le code de Symbian pour n’importe quel appareil, que ce soit un mobile ou une tablette » a déclaré Lee Williams, directrice de l’exécutif à la Symbian Foundation.
Le code-source
C’est plus de 40 millions de lignes de code que la fondation a rendu public cette semaine. En comparaison, Android comprend 11 millions de lignes, le noyau Linux 11.5 millions et le navigateur Firefox environ 2 millions. Ainsi Nokia, comme contributeur principal de Symbian, s’affiche désormais parmi les chefs de fil de l’«open source»… du moins quantitativement.
Tout le code est sous licence EPL, l’une des moins contraignantes du marché. Pour le moment, 146 «paquetages» sont disponibles au téléchargement, chacun constituant une collection spécialisée de composants. Autrement, il est possible aussi de télécharger un «kit» de développement complet permettant de créer des logiciels ou des pilotes matériels.
La source du code de Symbian est fondée sur Qt, une bibliothèque logicielle basée sur le langage C++ qui a été développée par une filiale de Nokia. Qt permet, par simple recompilation, de porter de nombreuses applications sur de multiples plateformes telles Linux, Unix, Windows, MacOS et, bien sûr, Symbian. Pour votre information, l’environnement KDE, connu surtout sous Linux pour son système de fenêtrage, est lui aussi fondée sur Qt. D’ailleurs, grâce à Linux, une importante communauté de développeurs s’est développée sous Qt.
Même si Qt est réservé à la programmation du système d’exploitation sur Symbian, il est cependant possible d’utiliser d’autres langages ou «frameworks» pour y effectuer du développement logiciel, notamment .NET, Java ME, Python, Ruby et Flash Lite qui bénéficient d’une bonne visibilité sur la page d’accueil du site de la Fondation destiné aux développeurs : http://developer.symbian.org/.
Le défi
Tant Symbian que Android peuvent compter sur de larges communautés de développeurs qui sont issues principalement du monde Linux. Là-dessus, on peut difficilement dire que l’un soit désavantagé par rapport à l’autre. C’est le dynamisme de ces communautés et leur capacité de répondre aux attentes des utilisateurs qui feront la différence avec le temps.
En attendant, la stratégie de la Symbian Foundation et la position largement dominante de son système d’exploitation l’amèneront probablement à garder cette place pendant encore un bon moment.
Sources : Symbian Foundation, Silicon.fr, All About Symbian.com, BeGeek.fr
Cette deuxième partie fait suite à un premier article que je vous invite d’abord à lire en suivant ce lien : Sculpture de figurines : ma technique (partie 1)
Ci-dessus : Intitulée «Le succès», sculpture en pâte polymère de 20 cm de hauteur impliquant quatre personnages. [Photo : Guylaine Rousseau. Réf.: clope201002]
Travailler la pâte
La pâte polymère a la particularité de durcir lorsqu’on la fait cuire. Mais elle ne supporte pas des temps de cuisson trop longs, car elle risque de brûler. Il est donc très important de suivre à la lettre les indications fournies par le fabricant.
La cuisson des pièces s’effectue pour cette raison en plusieurs séances selon l’épaisseur de pâte utilisée dans la sculpture. Pour éviter d’avoir de trop grandes épaisseurs de pâtes, j’«habille» progressivement chaque personnage en ajoutant couche par-dessus couche, chacune d’elles accompagnée de 15 minutes de cuisson au four conventionnel.
Mise en scène
À chaque cuisson, je m’assure que les personnages conservent une certaine cohésion, replaçant chacun d’eux dans la position qui lui échoit de manière à ce que la forme que je veux donner à la pièce ainsi que l’«interaction» et le «mouvement» que je veux suggérer me plaisent. C’est ce que j’appelle la «mise en scène». Or, comme au théâtre, plus il y a d’acteurs sur scène, plus les interactions et les mouvements sont complexes et plus la sculpture demande du travail. Alors, patience ! ![]()
La «Grande Première»
La «Grande Première» arrive quand je suis satisfait de la forme de chaque personnage. La «mise en scène finale» s’effectue sur une base en pâte polymère dont la teinte contraste pour faire ressortir le «jeu des acteurs». J’y dépose chaque figurine, puis je soumets la sculpture à quelques «mise au four» selon l’épaisseur de la base. Au besoin, je souderai à l’aide d’un peu de pâte certaines figurines entre elles pour assurer à l’ensemble une meilleure tenue et une plus grande solidité.



