Holsic est occupé à se gaver, plein champ, tout près de l’Océan central.
Sourd, muet, aveugle et incapable de faire un pas, Holsic s’expose au soleil du printemps avec la même dynamique et le même entrain à cette époque de l’année depuis que le sol l’a immobilisé là, il y a 400 ans.
À travers les quelques sens que son organisme lui procure, il ressent le monde davantage qu’il ne l’observe. Mais il ne s’en porte pas plus mal pour autant : Il vit et c’est tout.
— Tu as une idée de son âge ? demande Vad.
— C’est important ? répond Rick.
Ignorant les scrupules tacites de Vad, Rick enfonce sa hache.
Si Holsic avait pu hurler, il l’aurait fait depuis bien longtemps. Ce printemps-là fut simplement plus court qu’à l’habitude. Il mourut ; c’est tout.
Le RTC (Réseau de transport de la Capitale) a mal à partir avec ses chauffeurs d’autobus, lesquels sont excessivement délinquants quant au Code de la sécurité routière du Québec. Plusieurs citoyens en ont marre de ces «chauffards» d’autobus, dont moi. Mais il s’agit d’un mal plus profond qu’il n’y parait…

Voilà deux ans que je me plains — sans qu’aucune amélioration n’ait été apportée — du passage des autobus à presque 80 km/h sur ma rue, alors que la limite est fixée à 30 km/h (vu la présence d’une école primaire et d’un parc où des enfants jouent toute la journée). C’est effarant ! Qui aurait cru qu’on parlerait un jour de «chauffards professionnels», le qualificatif «professionnel» étant une forme d’ironie en ce qui concerne ces irresponsables protégés par leur syndicat de gros bras et une administration bien au courant du problème mais trop molle pour le régler.
Bien entendu, il n’y a pas que les chauffards d’autobus à se foutre des règles à Québec. Tout le monde s’en fout autant dans la capitale provinciale que dans la plupart des municipalités de la province. Au Québec, on n’a pas peur de montrer qu’on peut parfois être très stupide, car on s’assume : on n’est pas des fifons qui roulent à 30 km/h dans les zones scolaires (quitte même à klaxonner et à engueuler les enfants qui jouent légitimement en occupant occasionnellement la rue)…
Le service de police de Québec — qui fait de son mieux pour contrer le problème — commente : «C’est comme essayer d’éteindre un incendie de forêt avec un extincteur de maison». C’est d’autant plus vrai quand des soi-disant «professionnels» de la conduite, comme nos chauffards d’autobus, contribuent au problème.
Vous trouverez, à la fin de cet article, un montage de scènes tournées sur ma rue pour montrer à quel point les chauffards d’autobus exagèrent. L’exercice consistait à filmer une voiture qui roule à 30 km/h (respectant la limite) et à comparer son allure avec le passage des mastodontes de plusieurs tonnes du RTC. On constate rapidement que ces engins roulent à pratiquement deux fois la vitesse permise en tout temps.
Pour en savoir plus
- Vidéo : un chauffard d’autobus brûle allégrement son stop vers la fin de la vidéo après qu’un forcené eut brûlé son stop à près de 90 km/h sur le même coin de rue (à 30 secondes de marche de chez moi)
- RTC : Pour porter plainte
- Quelques horreurs sur le RTC dans un forum de discussions
- Laval, Québec : Heurté par un chauffeur d’autobus susceptible
- «Chauffards» d’autobus ! (Prise 2)
Il y a des airs qui défient les modes et les époques. C’est le cas notamment de «Puttin’ On the Ritz», une chanson que je vous invite à découvrir à travers ces capsules vidéos dont certaines images datent d’il y a près de 100 ans…
L’original de «Puttin’ On The Ritz» de Irving Berlin, qui date de 1929. Il s’agit ici d’une interprétation, car on ne disposait pas encore à l’époque de techniques d’enregistrement du son aussi… claires.
Première version officiellement récupérée (volée en vertu du principe des droits d’auteurs) en 1930 dans un film de Harry Richman… Observez les décors vers la fin : c’est délirant ! Il est toutefois troublant de voir l’acteur (assez minable) descendre de voiture escorté par des figurants portant des uniformes nazis.
Clark Gable interprétant «Puttin’ On The Ritz» en 1939. C’est maladroit, mais j’aime bien quand même…
Fred Astaire interprétant «Puttin’ On The Ritz» dans le film «Blue Skies» (1946)… Hallucinant de voir ce qu’il fait avec sa canne grâce à l’ingéniosité des créateurs d’effets spéciaux de l’époque !
Cette reprise «New Wave» de «Puttin’ On The Ritz» du groupe Taco a fait un tabac en 1983. Musicalement, c’est ma préférée, et j’aime la critique sociale sous-jacente à la vidéo, mais on est loin des numéros de danse de Gable et d’Astaire…
Michael Jackson interprétant avec toute son exubérance la chanson mythique.
Pour en savoir plus
- Irving Berlin (Wikipedia)
- «Puttin’ On The Ritz» (Wikipedia en anglais)

Petite anecdote pour amateurs de cinéma…
Saviez-vous que l’auteur de «La planète des singes» est un Français ? À partir d’une de ses nouvelles, on a fait cinq films dans les années 1960-70 et un remake en 2001 (par Tim Burton) ainsi qu’une série télévisée (années 1970) !
Il s’agit de Pierre Boulle (né en 1912 et décédé à Paris en 1994), qui a aussi écrit le roman «Le pont de la rivière Kwaï» faisant lui aussi l’objet d’un film américain (1957) qui est devenu un classique de son genre (batailles de la 2e guerre mondiale).
Pour en savoir plus
- Pierre Boulle
- La planète des singes
- Le pont de la rivière Kwaï (roman)
- Le pont de la rivière Kwaï (film)
Pour faciliter le passage à la troisième génération de téléphonie cellulaire (la «3G»), Videotron abandonne temporairement la vente de forfaits «sans-fil».

Le service à la clientèle de Videotron l’a su aujourd’hui (30 juin 2010) aussi abruptement que les clients qui voulaient s’abonner à un forfait de téléphonie sans-fil… En effet, Videotron cesse temporairement ses activités de vente dans ce domaine. Mais cela n’affecte en rien les services actuels qui seront disponibles jusqu’à l’activation du service «3G» vers le début du mois de septembre. Par contre, tous les téléphones actuels, de seconde génération («2G»), devront être remplacés.
Le remplacement des appareils téléphoniques se fera gratuitement. C’est d’ailleurs ce qui pourrait expliquer la décision de la compagnie de cesser ses activités de vente, voulant prévenir le remplacement de centaines, voire de milliers, d’appareils…
Les propriétaires de cellulaires seront joints par le service à la clientèle de Videotron au cours des prochaines semaines pour leur expliquer la marche à suivre pour remplacer leurs téléphones.
Cela dit, on se demande pourquoi les abonnés n’ont pas été prévenus d’avance, d’autant plus que Quebecor dispose d’un large auditoire autant sur le Web (avec Canoe, LCN en ligne, etc.) qu’à la télé (LCN et TVA) !
En lisant « Les idées du jardinier paresseux : Le Potager » de Larry Hodgson je suis resté frappé par son insistance d’éviter de retourner le sol au potager (binage et labour surtout). Voulant en savoir plus, j’ai trouvé sur le Web de nombreuses références qui corroborent ses dires. Voyons de quoi il s’agit…
Larry Hodgson — chroniqueur bien connu des amateurs de jardinage au Québec — résume très bien la problématique du retournement du sol dans l’extrait suivant de son livre :
« L’un des aspects les plus controversés du jardinage paresseux est le concept qu’il faut cesser de labourer le sol, exprimé [dans le précept suivant] : ” Maintenez la qualité du sol en le retournant le moins souvent possible et en vous assurant qu’il est toujours riche et libre de mauvaises herbes “. Pourtant, des générations d’agriculteurs ont mis la main à la charrue (et plus tard, au volant du tracteur) pour retourner la terre… mais des générations d’agriculteurs ont aussi détruit la terre. Partout dans le monde, les sols agricoles ont été appauvris, emportés par l’érosion et vidés de leur vie microbienne et de leur matière organique. »
«Un binage vaut deux arrosages» dit l’adage. Mais il s’agirait d’une idée préconçue de ces fameuses générations qui nous ont légué un sol appauvri et érodé.
Alors, pour comprendre la portée du problème, je vous propose une série de vidéos «chocs» sur la question à partir desquelles vous pourrez forger votre propre opinion…
Un sol massacré
L’environnement agricole est fortement malmené par des techniques dont les effets néfastes sont catastrophiques et planétaires comme en témoigne cette vidéo :
Revitalisation des sols : impact économique et écologique
La destruction de l’environnement agricole est due à plusieurs facteurs, comme vient de nous l’apprendre la vidéo ci-dessus. Mais la destruction du sol est principalement attribuable au labour, comme on le montre dans la vidéo suivante qui fait notamment la promotion du «Semis direct» comme méthode de culture à la fois économique et écologique :
Suite de la vidéo ci-dessus :
Machines agricoles : l’industrie n’y voit pas de rentabilité
Comme on l’explique dans le reportage suivant d’Antenne 3 (France), l’industrie qui fabrique de la machinerie agricole ne considère (pas encore) rentable la fabrication d’outillage spécialisé pour le semis direct. Mais n’est-ce pas l’occasion rêvée pour des entreprises émergentes d’en fabriquer et de leur couper l’herbe sous le pied ? ![]()
Au jardin
Au potager, les méthodes décrites ci-dessus peuvent facilement être mises en pratique, comme en témoigne la vidéo suivante :
Pour en savoir plus
Suite à mon dernier article sur les vélos électriques, Michel Leblanc de la compagnie Velec m’a fourni des explications sur le coût des batteries de remplacement. Or, il s’avère qu’installer n’importe quoi est un jeu dangereux…
Les explications de monsieur Leblanc constituent une mise en garde que je cautionne entièrement :
« Je ne vous conseille absolument pas, dit-il, de vous procurer une batterie sur le Web car cela endommagera un Velec à coup sur ! D’abord, il y a la technologie utilisée par le fabricant en fonction du type de contrôleur, de moteur et de sa puissance. Par exemple, un Velec de la série “S” utilise un contrôleur de 20A et un de 28A pour la série “Pure”. Également le BMS board [régulateur de tension] a été développé exclusivement pour Velec en fonction de l’utilisation ou du choix de la batterie compte tenu que les Velec 2010 peuvent maintenant utiliser 2 batteries sur le vélo ! »
Il conclut :
« Si vous preniez la batterie 2009 et que vous l’installiez sur un 2010, cela provoquerait un bris. Alors SVP conseillez vos lecteurs de ne jamais utiliser une autre batterie que celle recommandée par Velec! La qualité, le type de batterie LiFePO4 36V, la garantie de 18 mois et la capacité d’environ 1500 cycles de la batterie justifient pleinement les 850,00$. »
Garantie non crédible
À ce prix-là, 18 mois de garantie pour une batterie pouvant soi-disant être rechargée 1500 fois (une fois par jour pendant 4 ans si on on l’utilise l’hiver ou environ 7 ans sans s’en servir l’hiver). Cette garantie n’est pas du tout crédible. L’achat d’une pareille technologie constitue donc une gageure sachant qu’aux dires de Monsieur Leblanc, le consommateur est captif de Vélec, ne pouvant s’approvisionner chez un autre fournisseur.
Pourquoi jardiner ? C’est la question que s’est posé Gérard, un blogueur dont j’ai bien aimé la réponse…
Mêlant politique et économie, écologie et vie sociale, l’article « Pourquoi jardiner ? » du blogueur « Gérard » offre une perspective intéressante de cette activité et laisse songeur. Sa réflexion est très intéressante. Je le soupçonne cependant de jardiner pour se donner bonne conscience…

