| « La maison intelligente | Un peu d'Hydro dans votre vélo ? » |
Ni écolo-radical, ni trop fauché pour avoir sa propre voiture, mais surtout exaspéré des heures perdues dans les bouchons de circulation ou sur les parcours d’autobus, Monsieur X cherche une solution pour arriver rapidement, facilement et agréablement où il veut et au moment où il le veut sans utiliser l’hélicoptère. En voici une…

—–> Le vélo électrique <—–
Au Québec, l’utilisation du vélo électrique ne nécessite l’obtention d’aucune immatriculation ni d’aucun permis de conduire (sauf pour les 14 à 17 ans). De plus, on peut utiliser son vélo à l’année, contrairement à une moto ou à un cyclomoteur à cause des rigueurs de l’hiver canadien.
Ajoutons que les récents développements technologiques rendent ce véhicule abordable à l’achat, performant, sans entretien (autre qu’un vélo conventionnel) et, surtout, capable de se déplacer sur une distance raisonnable avec une seule charge complète de sa batterie.
C’est notamment le cas de la série «S» des vélos électriques de la compagnie montréalaise Velec dont l’autonomie, en 2010, atteint environ 40 km avec une assistance électrique complète (sans pédaler, à 30 km/h, sur le plat et sans vent de face), grâce à sa batterie au LiFePO4 (voir mon article à ce sujet).
Mais un Velec coûte environ 2000 $… 2000 grosses «piasses» sonnantes… ![]()
Or, 2000 $, ça ne tombe pas du ciel dans un porte-feuille (bien que Loto-Québec réussisse à le faire croire à une masse phénoménale d’imbéciles).
Mais que dites-vous des vélos chinois vendus à 200 $ qui peinent à durer une saison ? Que pensez-vous des frais encourus pour une seconde voiture ? Qu’imaginez-vous que coûte un cyclomoteur ou une moto (hormis les plaques, les cours de conduite obligatoires, le permis, l’entretien, l’essence, le bruit, la limitation d’utilisation saisonnière) ? Et que dire des centaines d’heures passées annuellement dans le transport en commun à attendre des transferts et à soutenir l’odeur fétide d’une foule effrénée en plus d’être esclave des horaires et des lieus où se rendre ?
Que dire enfin, au volant de son guidon (sic!), de la joie de montrer son doigt d’honneur à l’automobiliste en rade dans le trafic, lequel vous avait coupé au dernier feu de circulation sans tenir compte des règles élémentaires du code de la route, du savoir-vivre et du gros-bon-sens…
Ma fouè, c’est à crouère que le Bon Diou existe pour de vra ! ![]()