| « Un truc pour en prendre de la graine | Ah ! Ça ira, ça ira, ça ira ! » |
Acheter une édition illustrée pour profiter à la fois des talents de l’écrivain et de ceux de l’illustrateur peut s’avérer une expérience aussi décevante que frustrante, compte tenu du prix des illustrées. C’est ce qui arrive quand on achète par correspondance. Comment éviter le piège ?
Étant fan des récits de Terry Pratchett, écrivain britannique notoire, j’ai dû souvent commander des tomes du Disque-Monde par correspondance. Certains «hors-série» illustrés du Disque-Monde ne sont cependant disponibles, en français, que par le biais d’une seule maison d’édition : les Éditions Atalante, basée à Nantes (France). Or, Atalante a bien saisi la notion de l’exclusivité en droits de reproduction, au point d’en abuser, à mon avis, lorsqu’il s’agit de faire casquer le consommateur.
[ Ci-dessous, LA SUITE de ce blogue-feuilleton qui est parue deux jours plus tard… ]
Voyez cette illustration sur deux pages qui aurait pu être magnifique si la reliure ne venait pas la massacrer en son centre :

Image : Photographie d’une illustration du Dernier des Héros de Terry Pratchett aux Éditions Atalante.
Il me semble qu’il aurait été plus judicieux de publier l’image sur une seule page qui se déplie, par exemple (quitte à faire payer quelques sous de plus le volume !). Au lieu de ça : Déception, déception, déception ! Ici, on ne peut pas apprécier toute la beauté de l’illustration sans pratiquement arracher la reliure ! Vous trouvez ça intelligent ?
Pour éviter le piège
Si vous achetez par correspondance pour faire des économies sur le prix en boutique, je suggère de magasiner un peu en librairie pour trouver un exemplaire de l’ouvrage désiré et de vous faire ainsi une idée de la qualité de l’ouvrage. Mais lorsqu’il s’agit d’une édition illustrée uniquement disponible par correspondance, il n’y a souvent pas grand chose à faire d’autre que de se renseigner dans les forums de discussion et dans les chroniques littéraires.
Cela dit, la quasi totalité des publications en français proviennent de France. Or, nous avons beaucoup de chance que les Français ne gardent pas la langue dans leur poche lorsqu’il s’agit de critiquer… Alors, profitons-en ! ![]()