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Holsic est occupé à se gaver, plein champ, tout près de l’Océan central.
Sourd, muet, aveugle et incapable de faire un pas, Holsic s’expose au soleil du printemps avec la même dynamique et le même entrain à cette époque de l’année depuis que le sol l’a immobilisé là, il y a 400 ans.
À travers les quelques sens que son organisme lui procure, il ressent le monde davantage qu’il ne l’observe. Mais il ne s’en porte pas plus mal pour autant : Il vit et c’est tout.
— Tu as une idée de son âge ? demande Vad.
— C’est important ? répond Rick.
Ignorant les scrupules tacites de Vad, Rick enfonce sa hache.
Si Holsic avait pu hurler, il l’aurait fait depuis bien longtemps. Ce printemps-là fut simplement plus court qu’à l’habitude. Il mourut ; c’est tout.
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J'avoue être assez content du résultat.