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Facebook est un phénomène. On n’en mesure pas encore toute la portée, mais son degré d’addiction pourrait s’apparenter à celui du jeu compulsif. À travers ce médium, certains en arrivent à mélanger leurs vies personnelle et professionnelle, à écrire n’importe quoi pour montrer qu’ils existent, à dévoiler des secrets qu’ils ne devraient pas dévoiler, à s’exposer au jugement des autres de façon passive mais sans pouvoir immédiatement répliquer comme dans une véritable conversation… avec toutes les conséquence que cela peut entrainer.
31 mai 2010 : « La journée pour quitter Facebook »
Le lien du mouvement en faveur d’une désertion de Facebook (http://www.quitfacebookday.com/) n’est malheureusement qu’en anglais. Mais vous trouverez un résumé en français de l’idée derrière tout ça à l’adresse suivante :
http://www.generation-nt.com/facebook-vie-privee-quitter-actualite-1016431.html
En ce qui me concerne, j’ai pris un peu d’avance en désactivant mon compte pour de bon il y a environ une semaine après une inoubliable bourde qui m’a fait gâcher une relation avec une personne que j’aime beaucoup. 
Cela dit, sachant que les commentaires laissés dans Facebook autant que dans les autres « lieux » de discussions que l’on trouve sur le Web (forums, blogues, etc.) peuvent être une source intarissable de commentaires virulents, je ne saurais assez mettre en garde les organisations, compagnies et autres groupes de se tenir à l’écart de ces « endroits » pour garder un minimum de contrôle sur leurs relations publiques… Je n’ai d’ailleurs jamais renouvelé l’abonnement d’un magazine à cause des ploucs qui polluent encore son forum de discussions. ![]()