L'altruisme de Nérée (parabole)

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— Nérée, pourquoi nous offres-tu ces victuailles alors que tu les sais nocives pour nous, demandent ses compagnons ? 

— Parce que vous vous en délectez et parce que cela vous fait plaisir, répond-il… 

 

MEC : On accepte les vélos dans la boutique !

Société, Vélos électriques, Opinions Réagir »

Quelle belle initiative qu’il faut saluer de Mountain Equipment Co-op (MEC) de permettre à sa clientèle d’entrer son vélo dans sa boutique pour prévenir le vol…

Ils ont une sacrée longueur d’avance sur les centre commerciaux et les grands centres publics de la ville de Québec (ex.:  Université Laval, Place Laurier, nouveau St-Rock, etc.) qui ne mettent à disposition des cyclistes que des supports à vélo bon marché dans des endroits hors de vue de tous qui permettent aux criminels de facilement  s’en emparer. J’ai d’ailleurs déjà écrit à la direction de Place Laurier (un centre commercial de Québec) à ce propos, leur proposant  des solutions qui leur permetteraient même de faire du fric,  mais on s’est moqué de moi.

Sachez que Québec, contrairement à Montréal, ne propose aucun poit d’ancrage sécuritaire sur les artères principales du centre-ville pour y verrouiller sa bécane (ex. : sur la rue Saint-Denis, à Montréal, on dispose d’un point d’ancrage à vélo à tous les 10 mètres environ, des deux côtés de la rue sur plusieurs kilomètres, le long des trottoirs).

Initiative locale de MEC ou directive du bureau chef à Vancouver ?

C’est à vérifier. Mais, connaissant l’avant-gardisme des gens de la côte ouest du Canada et des États-Unis et l’inertie des gens de Québec (fonctionnaire un jour, fonctionnaire toujours !), j’opterais pour une directive de Vancouver car, à Québec, les vélos sont encore vus comme des parasites aux yeux des automobilistes et des «chauffards» d’autobus qui ne leur donnent aucune chance  (il faut dire pour leur défense que les cyclistes et les piétons de Québec n’y sont généralement pas plus brillants que les automobilistes en ce qui concerne le respect du Code).

Voilà.

Tout ça pour dire que je tournerai désormais mes prières vers la… MEC.

Pour en savoir plus

 

Vélo électrique : Retour des articles

Science et technologie, Vélos électriques Réagir »

Finalement, mes problèmes se sont résolus de manière positive avec le distributeur de mon vélo électrique. Je vous en reparle bientôt à l’occasion d’un retour d’expérience avec ce type de transport individuel qui gagne en popularité au Québec.

openSUSE 11.3 : Have a lot of fun ?

Linux, Informatique Réagir »

Depuis sa sortie au début de juillet 2010, j’expérimente la version 11.3 de la distribution Linux openSUSE. Profitons-en pour présenter Linux en plus d’offrir un compte-rendu succinct de mon expérience avec cette distribution !


La mascotte de Linux est un pingouin. En fait, le créateur de ce système d’exploitation, Linus Torval, est originaire de Finlande où l’on trouve ces oiseaux en quantité. L’idée du pingouin vient d’une anecdote l’impliquant avec un spécimen de cette espèce qui lui aurait durement malmené les doigts…

Linux ?

Linux étant un système d’exploitation, il sert à transmettre les instructions ou les ordres que vous donnez à votre ordinateur et à ses différents périphériques (imprimates, numériseurs, appareils photos, graveur de disques optiques, clefs USB, etc.). Il peut servir de substitut à «Windows» et à «MacOS X» qui sont eux aussi des systèmes d’exploitation. Cependant, contrairement à ces derniers,
Linux est gratuit !

Linux se décline en plusieurs moutures spécialisées (ex. : pour graphistes, pour programmeurs, pour spécialistes de réseaux, pour utilisateurs domestiques, pour utilisateurs de sans-fil, etc.). Ces versions «spéciales» se nomment «distributions». Chacune — bâtie par une équipe qui lui est dédiée — est constituée d’un paquetage de centaines de logiciels sélectionnés (tous gratuits) et d’une ou plusieurs interfaces graphiques que l’on peut personnaliser (KDE, Gnome, X Window, Xfce, etc.).

openSUSE ?

«openSUSE» — dont la compagnie canadienne Novell assure la pérennité — est l’une des distributions de Linux les plus utilisées («Ubuntu» étant la plus connue).  Je l'’utilise depuis près de 5 ans suite à l’abandon, sur mon PC domestique, du système Windows de Microsoft que je n’utilise plus qu’en virtualisation.

J’ai fait de ma distribution openSUSE un hybride entre l’interface graphique de Windows et celle de MacOS X, question d’aller chercher le meilleur des deux mondes en ce qui concerne l’ergonomie, comme en témoigne la vidéo ci-dessous (disponible en HD au choix) qui présente la plupart des caractéristiques graphiques de Linux ainsi que sa capacité de virtualisation d’autres systèmes d’exploitation, dont Windows XP 64 bits que je démarre et que j’arrête à volonté comme s’il s’agissait d’un simple logiciel (il en va de même avec plusieurs autres systèmes d’exploitation que j’utilise de la même manière, dont MacOS X 10.6, Windows Server 2008 et Windows Server 2003).





 

Bobo

Une ombre surgit cependant au tableau : le noyau Linux (kernel 2.36.34) de cette distribution m’est tout de suite apparu très instable — instabilité se  manifestant par des gels intermittents mais très agaçants de quelques secondes du pointeur de la souris. J’ai réglé le problème en installant la dernière version du noyau Linux (kernel 2.36.35) prise sur kernel.org. Toutefois, cette installation nécessite la compilation du noyau, ce qui n’est pas l’apanage de l’utilisateur de base qui n’aurait pas de formation approfondie en informatique.

Cette faille risque de coûter cher à cette nouvelle version de openSUSE qui cherche à convaincre un plus large public de l’adopter. Cette négligence est d’autant plus impardonnable qu’une fois ce problème réglé, openSUSE 11.3 s’avère la distribution la plus performante du marché à l’heure actuelle. Bref, à cause de cela, le slogan promotionnel de openSUSE, « Have a lot of fun! » (« Amusez-vous bien ! »), perd un peu de son sens…

 

La taxe des andouilles

Société Réagir »

Une «andouille», c’est un imbécile — un «cave» comme on le dit au Québec. C’est la cible rêvée du diable qui se vante d’avoir inventé la loterie pour tirer profit des pauvres gens, comme en témoigne l’extrait vidéo suivant tiré de la version française de l’émission américaine «Le diable et moi» (Reaper)…






Cela dit, saviez-vous que l’on avait statistiquement 40 fois plus de «chances» d’être frappé par la foudre et 2000 fois plus de chance de mourir dans un accident de voiture dans notre vie que de gagner le gros lot de la Loto 6/49 ?  (Source : Les Sceptiques du Québec [voir le milieu de l’article en hyperlien], d’après une étude commandée par la Fédération québécoise de la marche)

Ainsi, quand on parle d’«andouilles» pour qualifier les consommateurs de loterie, le qualificatif s’impose comme un euphémisme…

 

«Chauffards» d'autobus ! (Prise 2)

Société, Opinions 2 retours »

Vous trouverez dans cet article une lettre adressée au service à la clientèle du RTC (Réseau de transport de la Capitale, à Québec) en réponse à une plainte déposée contre une conductrice d’autobus de leur réseau. J’espère que cela fera avancer un peu les choses du côté de l’administration des transports publics de la région…

 

Cher Monsieur ????,

Je vous invite à consulter cet article :
http://www.capsicom.ca/blogue/index.php/chauffards-d-autobus

Malgré toute la bonne volonté dont veut faire preuve (ou faire paraitre) votre service, vous devinerez facilement que j’en ai assez de la façon dont le RTC traite les incidents et les accidents comme des événements isolés. À la limite, je me fous complètement de la maudite folle qui m’a coupé sur ma rue avec un de vos bus… Ce que je veux, c’est que votre administration mette ses culottes.

En effet, il est clair que vos chauffeurs ont besoin d’un sérieux coup de pied au cul et j’estime que vos sanctions individuelles envers les fautifs ne vont pas régler le phénomène d’incompétence généralisée de vos forcenés du volant quant au respect du Code de la sécurité routière, quant à la courtoisie envers les autres usagers de la route, quant à la sécurité publique et quant à la promotion de votre «fameuse» qualité de vie, à Québec.

En 15 ans de vie au centre-ville de Montréal, je n’ai personnellement jamais connu d’incident avec des chauffeurs de la STCUM (Société de transport de la communauté urbaine de Montréal devenue la STM ou Société de transport de Montréal). Pourtant, je parcourais l’île de Montréal d’est en ouest et du nord au sud à vélo pour m’entrainer !

Ici, à Québec, les incidents n’ont pas cessé de s’accumuler en quelques semaines :


Désormais, je m’adresserai à la police et vous paierez la note de votre chauffard d’autobus lorsqu’il ira comparaître, sans compter les frais de l’agent (ou des agents de polices) devant aussi comparaitre…

Je suis déterminé à prendre les moyens nécessaires pour faire valoir mes droits et les faire respecter, car il s’avère que votre service n’y arrive pas. Pour cela, je vais continuer à mener une attaque publique contre le RTC, car il s’agit bien d’une question d’intérêt et de sécurité qui concerne tous les citoyens et les visiteurs de la région.

Pour en savaoir plus

L'express de minuit

Passe-temps, Musique

Nostalgique des années où j’ai connu la gloire ( ! ) comme DJ (disc-jockey), de 1986 à 1992, je me suis amusé la semaine dernière à assembler au «beat to beat» certains de mes hits préférés de l’époque. Prêts à l’écouter pour agrémenter votre visite du site ?

C’est loin d’être parfait, d’autant que cela fait près de 15 ans  que je ne me suis pas exercé sérieusement. Mais je me suis drôlement amusé à pondre ce mix d’environ 1 h 20 min. !

–>    CLIQUEZ ICI POUR ÉCOUTER    <–

Une fenêtre «popup» va lancer la musique (mais il faudra peut-être désactiver l’anti-popup de votre fureteur pour y arriver). Cependant, il se peut que cela prenne quelques secondes avant que la lecture ne s’amorce, cela dépendant de la taille de la mémoire tampon de votre lecteur.

Pour ARRÊTER LA MUSIQUE, fermez simplement la popup.

Voici la liste des pièces (cliquez sur les titres pour les paroles) :

De 1986 à 1992, j’ai été DJ à L’Express (Chicoutimi) et aux Foufounes électriques (Montréal). Je me suis aussi occupé de lancer le bar à spectacles L’Hémisphère Gauche (Montréal) en plus de lui donner son nom. J’ai aussi animé des émissions de musique alternative pendant plus de 10 ans à Jonquière (CHOC-FM), Québec (CKIA-FM) et Montréal (CIBL-FM et CISM-FM).

Nostalgie…

Vélo électrique : Quand viendra la bise...

Science et technologie, Vélos électriques 2 retours »

L’automne arrive et, encore enivré de vos balades à bicyclette pendant tout l’été , vous rêvez de prolonger le plaisir jusqu’en hiver avec votre vélo électrique ? Pensez-y deux fois…

Inutile de dire que les hivers québécois sont très rigoureux et qu’ils exigent des usagers de la route un comportement différent de celui — plus téméraire parfois — qu’ils ont en été. Or, les véhicules à deux roues, dont les vélos électriques, ne sont pas adaptés à de telles conditions. Leur utilisation en hiver peut  s’avérer dangereuse, malgré tout le talent et la bonne volonté de leurs conducteurs.

« Imaginez, par exemple, l’accélérateur s’engager sur une surface glacée en pleine circulation sur 2 pneus d’été ! » souligne le porte-parole d’un distributeur de vélos électriques, ce dernier déconseillant donc vivement l’utilisation du vélo électrique en hiver.

« Comme pour une moto, on ne devrait pas s’en servir en hiver. L’eau, l’humidité, la condensation, le sel de déglaçage et le sable ne peuvent qu’endommager un vélo électrique. Cependant, la raison principale d’éviter son utilisation durant cette période n’est pas la capacité de la mécanique ou de la batterie de résister à ces conditions. Cela demeure une question de sécurité », conclu ce monsieur.

Nous voilà prévenus…

Cependant, le vélo en hiver est possible. Je vous invite d’ailleurs à consulter les liens de la section «Pour en savoir plus» ci-dessous afin de vous renseigner.

Pour en savoir plus

 

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